BON COURAGE POUR CEUX QUI VEULENT LIRE !
PROLOGUE :
Jamais je n'aurais pensé pouvoir tant regretté de ne pas passez les vacances avec mes meilleures amies, Emma, Jade et Emy. Parce qu'on c'était tout bien préparé. Nous avions prévu de ne pas partir, et de passez nos vacances chacun l'une chez l'autre. Bref, toujours ensemble. Passez notre temps à parlé de nos petits ami, ou (si pour ne pas blessé Jade et Emy qui n'en avait pas) passer notre temps à regardez des séries à la con avec des pop corne emmitouflés dans des couvertures. Mais se fut une déception d'apprendre que Jade devait allez aux Etat-Unis, et que c'était une surprise de ses parents.
D'accord, c'est génial de pouvoir voir les Etat-Unis, mais le faire sans Jade, notre super projet, c'est plus pareil... Alors, finalement, Emma à pris un stage de peinture, Emy à accepter d'allez avec sa famille dans la Villa Luxueuse que possédez son oncle et moi, bah moi je vais partir en Italie, car c'est mon pays natale et que hier ma cousine m'a appelé et m'a invité là -bas. Sa ne va pas être nos premières vacances séparés mais... Se sera les premières ou on se manquera autant. Elle me manque déjà , alors que je suis en route pour chez Emma, pour une dernière soirée entre fille. Ma mère semble existé, elle n'arrête pas de me parler de l'Italie, en Italien, évidemment.
- Ti rendi conto che dopo domani a questa ora si starà bronzando su una spiaggia o mangiare con tutta la famiglia? (Tu te rend compte que après demain à cette heure on sera en train de bronzer sur une plage ou manger avec toute la famille ?)
Je levais les yeux aux ciels. Ma mère, une jeune femme toujours de bonne humeur, brune et plutôt jolie, avait tout pour plaire, son seul problème, c'est qu'elle ne comprenait rien à l'amitié. Pour elle il y avait la famille et l'amoureux. Les autres était des connaissances, pas des amies. Cette vision des choses était absurde. Pour moi, l'amitié était aux plus haut des podiums. Allez avec ma famille en Italie ne me plaisait pas du tout.
Mais je devais m'y faire, et partir me ferait du bien, je le savais au fond de moi... Quand on arriva devant la maison de Emma je souris.
- Merci maman, je dors la-bas et demain à 1H00 je suis rentré et je ferais mes valises !
Ma mère me fait un clin d'oeil et je dessans de la voiture. Dehors, il fait encore bien jour, car nous sommes en été. J'entre par le portillon et frappe à la porte. Emy vient m'ouvrir. Je la prend dans les bras et vais dans le salon.
- Salut Carlou ! Aujourd'hui y'a pas les parents de Emma sa va être cool ! Il revienne très tard. Tiens, viens t’asseoir.
Dans le salon, tout le monde s'activait. Jade était en train d'allumer de l'enssens tandis que Emma disposait des bols remplie de bonbon et de cochonneries en tout genre. Emy, elle, était en train, visiblement, de disposé des coussins avant de m'ouvrir.
Emma s'approcha de moi et me pris dans les bras.
- Salut MMA, dis je en souriant.
Emy, moi et Jade aimions bien appelé Emma "M M A", comme l'assurance. Elle accepté très bien le surnom. Je souris et aida un peu à tout préparer en fermant les rideaux et en installant des couvertures. Après que nous ayons tout préparer nous nous assîmes chacun dans un coussin, souriante.
- D'abord, commença alors Emma, j'aimerais que chacun ici présent raconte ce qu'ils vont faire pour les vacances et quand est ce qu'ils sont libre pour allez chacun chez l'autre.
- Moi, dis je, je part en Italie tout le mois, je pourrais inviter beaucoup de monde, mais jamais allez chez les autres, désolé.
- Moi, dit Emy, étant donné que je vais dans la villa de mon oncle, je pourrais venir chez quelqu'un entre le 14 juillet et le 22 août mais pas avant.
- Bah moi, en Amérique, comme je reviens le 16 août, je suis libre à partir de là .
- Et moi mon stage de peinture dure tout le mois de juillet, en août, je serais donc libre.
- Bah on à qu'a vers simple : Du 15 août aux 22 août vous venez tous en Italie..., essayais je.
Tout le monde paraissait contente de ce que je venais de dire, et j'appela directement ma mère pour mettre s'a au clair.
- Roo ! Toi et tes copines, faut toujours être ensemble... C'est censée être avec la famille qu'on passe ses vacances !
- Oui mais... Déjà j'aurais un mois et demi avant sans elle et puis ne t'inquiètes pas, elle ne gênerons pas.
- Bon d'accord, mais les frais seront pour leur parents, j'irais pas jusqu’à leur payés leur place d'avion.
Je leva les yeux aux ciels et dit d'accord, puis informa mes amies de la nouvelle.
- Génial, Jade passe moi les croco...merci, dit Emma en avalant un crocodile.
- Eh les filles j'ai les nouveaux épisodes de Parenthood à vous faire regardez, je les ai pas encore visionnés..., dit Jade en montrant une clé USB.
Nous sourîmes toute les quatre avec une idée en tête. Nous avions une particularité c'est que nous adirions toute les quatre les séries, d'ailleurs, c'est grâce à ça que nous nous sommes rencontrés. Avec un hasard fou, j'étais dans la rue quand j'ai vu une affiche sur une série qui venait de sortir et que j'adorais. Jade, Emma et Emy y étaient déjà . Nous nous sommes rendu compte que nous étions toute les quatre dans le même collège et nous ne nous sommes pas séparés depuis. Notre rencontre peux surprendre, mais c'est la stricte vérité.
Nous nous installâmes tout les quatre dans le canapé de Emma. Emy était à coté de moi. Je lui souris. Emy était une fille qui avait été gâtée par la vie. Elle était blonde et avait un physique que les garçons adorait. Comparée à Jade, elle était beaucoup plus forte, mais pas non plus grosse. Pourtant, à chaque fois qu'un garçon lui faisait des avances elle l'envoyait voir chez les Grecques. Je ne comprenais pas pourquoi elle faisait ça, elle avait beaucoup de potentiel et elle le gâchait. D'après Jade, Emy et moi étions les filles les plus belles du groupe. Je ne trouvais pas trop pour ma part, mais j'étais bien d'accord pour Emy. Mais elle n'aimait pas qu'on parle de ça. Tandis que Jade et Emma était plus gâtée niveau intelligence, compréhension. Pour résumé, Emy et moi c'est le physique, Jade et Emma c'est la mentalité. Mais ce n'est pas pour cela que Jade et Emma sont moches et que Emy et moi étions idiote. Loin de là .
Pour en revenir à nos moutons, Jade et Emma, après avoir installé la clé USB se dirigèrent vers le canapé et nous regardâmes trois épisodes à la suite. Sachant qu'il durait quarante minute, à la fin, nous eurent très faim. Nous mangeâmes alors des galettes que chacun se faisait. Puis, nous nous installâmes sur nos coussins quand je reçue un appel. C'était Grégoire, je devais répondre.
- C'est Grégoire les filles, je répond.
Jade semblait un peu vêxée, car elle n'aimait pas quand je parlais de mon petit ami. Je m’éclipsa, gênée. Puis j'appuya sur le bouton vert.
- Allô Greg ?
- Salut, bébé ! Je voulais t'appelez une dernière fois avant que tu ne partes en Italie.
- Oh c'est mignon...
Le blanc s'installa, mais pendant peu de temps, car Grégoire trouvai toujours un truc à dire.
- Tu vas me manquez... Non... Je suis au téléphone avec Carla, pourquoi ?..., désolé bébé, c'était ma mère, je dois me coucher... Pff, c'est les vacances mais bon...
Je souris.
- Bonne nuit alors, je t'aime.
- Je t'aime aussi.
Je raccrochai, heureuse. Grégoire et moi étions ensemble depuis trois mois, et nous nous aimions beaucoup. Je me rassis dans mon coussin et pris un chips. L'air semblait plus tendu à cause de Grégoire. En effet Grégoire et Jade, c'était assez compliqué. Il c'était rencontré un peu plus d'un mois dans un magasin alors que chacun faisait des courses sans leur parents. Il s'était disputé pour avoir le dernier chips et était partis du centre commercial très énervé (finalement, Grégoire avait hérité des chips) et... J'ai rencontré Grégoire quelques jours après dans se même centre commercial. Nous nous sommes vite entendu et nous sommes tombé amoureux.
Bien sur, la première réaction de Jade quand je leur ai présenté Grégoire fut :
- Tiens ! Le mec aux chips ! Alors, ils étaient bon...?
Elle avait affiché un regard méchant et moi je n'avais pas compris. Il m'avait expliqué mais s'a ne c'était pas arrangé depuis... C'était de vrai ennemi, et c'était bien le problème. Je ne parla pas de ce que nous nous étions dit à Emy et Emma, qui je le savais voulait surement savoir. Le reste de la journée furent remplie de papotage et de choses en tout genre, jusqu’à ce que à une heure, nous soyons crevée et que nous montions nous couchés.
CHAPITRE 1 :
J'empilais mes affaires dans ma valise. Je ne faisais pas très attention à ce que je mettais dedans, parce-que, de toute façon, je détestais mes vêtements. Je ne m'étais pas encore vraiment trouvé, trouvé mon style, ma passion si j'en avais une... La peinture, s'en était bien un, mais... Je ne savais pas encore vraiment si je prenais tellement de plaisir que ça à peindre pendant des heures. Peut-être que je ne le faisais que parce-que s'a m'occupait bien. De toute façon, je n'avais pas le choix, j'avais été inscrit par mon propre gré dans un stage de peinture alors je devais m'y tenir... Tanpis pour moi si finalement cela ne me plaisait pas. Je pris mon appareil photo, on ne sait jamais... Et tout ce dont j'avais besoin.
- Alors, j'ai pris ça... S'a et ça..., dis je alors que je fermais ma valise.
Après avoir vérifier cinq fois si j'avais tout pris, je descendis les marches de l'escaliers et posa ma valise dans l'entrée. Ma mère arriva alors, avec déjà son manteau et ses chaussures.
- Chérie, dépêche toi un peu le train part dans une demi heure !!
Sachant que la gare était à 5 minutes d'ici, je soupirais et mettait mes chaussures et mon manteau.
Ma mère était blonde, comme moi, et elle devait, je pense, être plus ou moins heureuse. Elle avait un mari aimant, de gentil enfants... Bon d'accord, des enfants. Et un boulot qu'elle aimait faire. Elle me ressemblais beaucoup, elle avait des cheveux à boucle anglaise et des yeux verts brillant. Mais elle n'avait pas de lunettes sur la face qui gâchait tout, elle. Je dirais même qu'elle était plutôt jolie. Moi, j'avais se petit truc qui n'était pas beau chez moi, qui me rendait moche voir hideuse.
La route et le paysage défilait devant moi, et vite je fut obliger de me levez pour entrer dans la gare, bondés car c'était le premier jour des vacances. Un homme nous indiqua que mon train était aux quai 16. En silence, ma mère et moi nous dirigions là -bas. Ma mère n'était pas très bavarde, ni souvent souriante, mais au fond, je savais qu'elle était souvent de bonne humeur et heureuse. Quand j'arriva aux quais 16, je vis assez peu de personnes, et ma mère se stoppa.
- Bon, c'est ton train, n'oublie pas, arrivez là -bas, il y à 5 minutes pour arrivez au bâtiment ou se déroule ton stage. Il y aura surement un plan.
Elle me souriait mais paraissait inquiète. Je la rassurais et montait dans le train, la boule aux ventres. Bien que d'être seul ne me dérangeais que très peu, même m'arrangeais, je n'avais jamais quitter ma mère pour un mois. Ni même mes amies. Je sentais les larmes remonter en moi, mais les ravalais et me força à m’asseoir sur mon siège. Quand le train démarra, je murmura.
- Au revoir, gentille petite ville.
Ma mère me faisait de grand signe et je lui répondais en souriant. Elle sortis une pancarte avec écrit en gros "je t'aime, bonne chance". Je vis qu'un adolescent venait de le voir, et, de honte, je me cacha sous ma capuche de gilet "VINTAGE". La garçon en question était blond, assez grand et sans lunette. Une chance que je lui enviait. Il avait, en prime, de très beaux yeux et un beau visage. Ses trais était fin et raffinés, et il semblait assez amusés de la situation, et quand enfin ma mère disparu de son champ de vision, il se remit dans le bon sens et me regarda. Il était face à moi, et nous étions coller à la fenêtre. Il paraissait amusé, et moi morte de honte. Son regard était assez étrange, mais entraînante.
*
- La route est encore longue ?, demandais je à ma mon père, agacer.
- Oui, ma chérie, encore au moins une heure, un peu de patience !
Je soupirais d'agacement. Un peu de patience ? Dans ce genre de situation ? Mon père conduisait notre Peugeot noire et ma mère lui indiquait le chemin à prendre grâce au GPS de I phone. Mais elle s'énervait souvent face à son portable en le traitant de "trop lent" et mon père ne faisait qu'insulter les chauffeurs à coté de nous sur l'autoroute. Ma soeur, Agathe, ne faisait que répéter que ce n'était pas bien de dire des gros mots aux autres à mon père et mes deux petits frères, Paul et Brian, se disputait un camion en plastique. Alors, de la patience, c'est trop demandez... J'avais surtout hâte d'être dans cette villa, dans la piscine de mon oncle, ou en train de bronzer...
- Et Emy arrête de te plaindre !, dit ma mère avec un grand agacement.
Je levais les yeux aux ciels. Ma famille, quand elle était réunis dans notre Peugeot sept places, c'était un véritable enfer. J'étais dans une famille effectivement nombreuses. Il y avait mon père, ma mère, moi, l’aînée, ma soeur Agathe qui à 14 ans, ensuite mon frère Jean qui avait 12 ans et enfin les deux derniers, des petits jumeaux. J'avais l'horreur d'être derrière avec mon frère, Jean, car Agathe avait fait tout un cinéma pour être devant alors que j'avais de plus grande jambes. Je n'aimais pas trop ma soeur, je préférais Jean, il était plus calme. J'avais besoin de gens calmes autour de moi, bien que j'étais moi même tout le contraire de calme et reposée.
- Eh Paul, Paul, passe ce camion, dit Agathe en essayant de calmer le jeu.
- NOOOOOOON, c'est mon camion !!!, cria t'il.
- Non, c'est le mien !, cria Brian en commençant à le taper.
Je voyais que Agathe avait du mal avec eux, et décidais d'intervenir.
- Paul, passes ce camion, pour ta grande soeur... Et tu auras le droit à un câlin et l'histoire du lapin et des trois petites filles.
Paul me passa le camion en souriant. Ma soeur Agathe, semblait profondément agacer. Elle avait toujours été agacer de mes talents dans le milieu des enfants. Paul et Brian m'adorait beaucoup. L'histoire du lapin et des trois petites filles, c'était moi qui l'avait inventé, et c'était une histoire magique, qui avait le pouvoir de calmer mes petits frères. Mais je ne l'avais jamais raconté à Agathe, pour gardez mon pouvoir, et la voir enragée. Elle m’agaçait avec ses airs "je résolue tout les problèmes ! Je suis parfaite ! Maman, j'ai eu un 19 ! ". J'aimais la faire enragé.
- Merci, Emy..., dit mon père, comme soulagé.
Au bout d'un quart d'heure, ma soeur réussi à endormir les deux monstres, et moi je regardais le paysage. Jean écrivait encore son histoire. Mon frère était un pro niveau histoire, et à chaque fois je les lisais et lui indiquait les fautes, bien que très rares. Il avait un don, et d'ailleurs, il m'avait promis la suite bientôt. Son histoire était l'histoire d'un homme qui n'arrivait pas à comprendre ce qu'il ressentait pour une femme, et bien sur, je savais qu'elle était ce sentiment : L'amour. Mais, c'était tellement bien raconter, que je ne pouvais m'empêchez de lire en espérant que sa ne finisse jamais. Voila, ma petite famille... Enfin, ma "petite"...
*
Je regardais ma chambre avec tristesse et bonheur en même temps. Elle était grande, verte et grise, avec quelques étagères, un bureau, un lit deux places, et une mini salle de bain que je partageais avec ma cousine. En faites, ma chambre était collés à la salle de bain qui elle aussi était collés à la chambre de ma cousine, Camélia. Ma chambre possédait un grand dressing. Ma vue était belle et bien magnifique. On y voyait le village de ma cousine et de ma tante, et la mer tout près. La mer était claire et le soleil était bien présent. Derrière le village, il y avait de grande montagne qui montait bien haut. En allant chez ma tante, ma mère et moi avions passé une demi heure à traversé les montagnes, car ce village était très reculés des autres. Le plus proche était situé à 20 km.
- Alors... C'est beau ?, me demanda ma cousine, qui venait d'arriver.
Quand je venais, ma cousine faisait l'effort de parler français, car elle était bilingue et qu'elle avait passés ses 8 premières années de vie en France.
- C'est... Sublime. Merci de me passez ta chambre, sa me fait vraiment plaisir.
Camélia me sourit en m'informa que nous dînerons dans une heure environ. Je lui dis que je serais prête, et enfila mes baskets. Je courus vers le portail et partit dans la rue, pleine de vie et de bonheur. Les ruelles étaient comme dans mes souvenirs, presque déserte, ensoleillés par le dernier rayon de soleil de la journée et l'on voyait la mer au loin. Je pris une rue qui descendait et vit que la mer n'était plus très loin. Arrivée sur le sable, je me mit pieds nus, et commença à courir, en lacheant mes baskets dans le sable. Courir sur le sable était très agréable, et s'a me ressource. Pourtant, je m’étonnais de détester courir autre part. Le soleil se couchait et le ciel était rouge oranger. Je souris une dernière fois avant de m'élancer sans m'arrêter sur le sable en souriant. La joie m'emportait. Je ne refléchisais plus, soudain plus rien ne me manquait. J'étais en train de retrouvez l'Italie.
CHAPITRE 2 :
La nuit était dominante et le paysage était plus que sublime. Les pins dominait la vallée et la lune se reflétait bien parmi les nuages. Ma mère dormait sur le siège à coté de moi, ou presque. Elle était derrière, mais à gauche et moi à droite. Le siège du milieu était innocupé. Mon père buvait du Red Bull et une douce musique de fond empourprait la voiture. Je baillais, l'Amérique, c'était vraiment sublime. Notre voiture parcourait des montagnes et des montagnes.
Mon père m'avait dit que nous avions rendez-vous dans un camping en plein milieu de la vallée. Nous venions de prendre l'avion et nous avions atterri à Las Vegas. Nous avons ensuite vite pris la voiture à 7h00 du matin et nous avions roulés toute la journée en s'arrêtant toute les deux heures. Je m'ennuyais beaucoup mais mes pensées divaguait. Nous nous dirigions vers la Vallée de la Mort et vers San Francisco.
- Chérie, nous allons arriver, dit mon père à mon attention.
Je ne répondis rien. Je n'avais pas de frère et soeur, et j'en étais vraiment malheureuse. L'ambiance était trop calme dans notre famille. Je n'avais que 2 cousines avec qui je ne m'entendait pas. Mon père et ma mère, je ne leur racontait rien, et ils ne voulaient rien savoir en retour. Seule mes amies m'avaient toujours compris et soutenu. Pour le reste du monde, je n'étais que poussière. Une larme coula sur ma joue, mais mon père ne s'en inquiéta pas. Je pleurais très souvent, sans raison aparentiaire. Enfin, c'est ce que je faisait croire au reste du monde, même à mes meilleures amie.
Au fond, je savais pourquoi je pleurais, mais je n'osais pas l'avouer. Le camping apparu enfin, il était situé dans une clairière en bas de la montagne. Mon père fit des milliers de descente avant, d'enfin, arrivé au camping. Je sortis dehors et commença à grelotter. L'air était vraiment froid. Je mis mon manteau et suivit mon père et ma mère qui venait de se réveiller vers l'entrée du camping. Il s'intitulais " Camping is joy " ( " Camping de la joie " )
Original...
Je soupirai et entrais avec mes parents, décidément, mes amies me manquait déjà terriblement. Mon père installa la tante dans le nuit sombre.
- Oh chérie ! Tiens la lampe sil te plait !, criait t'il à a ma mère.
Il se disputait tout le temps, c'était tellement énervant...
*
" Em, franchement, ta famille nombreuse... Je l'envie. Mes parents sont tellement froid ! Aujourd'hui nous devions visitez un parc, je n'ai plus le nom en tête et c'était beau mais mes parents était énervant ! Sans est devenu nul ! Nous sommes arrivés hier soir, je t'embrasse. Sache que tu me manques déjà et je regrette vraiment notre première idée de grande vacances... Ce que mes parents sont relou !
Jade "
*
Je soupirais en regrettant déjà d'avoir fait vite fait ma valise, parce que franchement je n'aurais pas du. Je mettais vite un slim noir que je n'aimais pas avec un tee-shirt blanc presque transparent. J'attachais mes vêtements en chignon et me maquillais légèrement. Mes quelques mèches blondes qui tombait me donnait un air pas mal. J'étais juste fière d'une chose chez moi : j'avais vraiment un très beau corps. J'étais très mince mais en même temps pas anorexique non plus. Tout les vêtements m'allait, ou presque. Le problème c'était que j'étais petite, et mes lunettes gâchait tout.
- Pff... Saleté de lunette. Il faut que je dise à mes parents que je mette des lentilles parce-que là ...!
Je pris mon sac avec mes affaires de peinture. C'était mon sac de cours East-Pak et il était assez abîmé sur les coins... Il était violet simple. Je sors de ma chambre de stage et pars dans le couloir du château. Au début, cela m'avait vraiment étonné de faire mon stage dans un château, mais on finit par s'y faire. Les anciens appartement du compte habitant ici avant était utilisés pour les dortoirs, et tout le reste est utilisés pour les cours. J'ai vu sur l'inscriptions qu'il y avait beaucoup de choix de stage : Peinture, dessin, photo mais aussi stylisme, théâtre et plein d'autres choses. Moi, j'ai choisi peinture.
Allez savoir pourquoi. J'ai découvert la peinture comme vous je pense à un petit âge, j'ai commencé à dessiner des choses à la primaire au collège et... Voila ou j'en suis. Depuis un an, je m'y intéresse plus particulièrement. Comme ça, sans vraiment savoir pourquoi. Mon premier cours se passe très loin dans la partie droite du château, hors, je suis dans l’extrême gauche. On m'a toujours que je ne pourrais jamais me perdre, avec mon sens de l'orientation.... Voila pourquoi je me suis perdu. Evidemment.
D'après mon plan, je devais me trouvez devant la salle de mon cours, hors, devant moi se trouvait une porte avec écrit "CAFÉTÉRIA". J'étais vaincu, mais heureusement, il passait par là .
- Un problème ?, demanda une voix enjôleuse.
Je me retournais, déjà séduite par cette belle voix. C'était un garçon, mais un garçon que j'avais déjà vu. D'ailleurs, lui aussi me reconnu.
- Oh ! La fille du train... Salut.
C'était le blonde que j'avais "croisé" au train. Il avait toujours ses beaux yeux et son beau visage... Bah bien sur, je suis complètement timbrée. Il me regardait vraiment amusé, moi je ne voyais pas ce qu'il y avait de drôle.
- Que fais tu ici ?
Ma question était ridicule.
- Bah... En faites je cherche Louis V, tu ne l'aurais pas vu quelque part ? En vrai, je vais un stage de photographie.
Je rigolais à sa "blague" et repris mon sérieux, voyant qu'il attendait.
- Heu... Cool. Moi je suis en peinture, et d'ailleurs je cherche la salle de cours.
La, sans raison aparentièrent, il se mit à rire.
Finalement, il m’amena la-bas, et je vit que j'étais loin de la trouvé... J'essayais de retenir ou c'était et il dut partir. Je remarquais enfin que depuis 10 minutes, mon coeur battait plus vite.
*
- Allez ma chérie ! Amuse toi un peu !, cria ma mère à mon attention.
Je ne bougeais pas, ce n'était pas mon intention de l'écouter. J'étais très bien en train de bronzer face au soleil assez éloigné de la piscine et de ma famille. Mon oncle avait l'air déçue.
- Allez quoi Emy ! J'ai invité votre famille ici pour que vous profitiez un peu !
Je levais les yeux au ciel. Sauter à maintes reprise dans une piscine gelée pour après devoir ce laver le soir même alors que je pouvais, à la rentrée, possédez une peau bien belle et bronzé. Si on me demandait de choisir... Hum, choix 2.
Ma mère soupirai.
- Bon... Alors tu pourrais allez cherchez le pain pour ce soir ?
J'hocha la tête en soupirant, mi mes tongs et pris mon sac d'été rayée. Mes grandes lunettes de soleil cachait mes yeux fatigué et mon maquillage. Normalement, quand on s'attend à passer la journée dans une piscine, on se maquille pas. Hors là , depuis les deux jours que je suis ici, je n'ai pas mi les pieds dans l'eau. Mes cheveux épais et lisse n'était pas attaché et ma grande taille (que je haïssait au plus haut point) me gênait déjà . Mes cheveux était longs, mais s'arrêtait avant ma poitrine. Sinon, j'avais un visage normal.
Mes tongs violette et noir faisait du bruit alors que je marchait dans la rue, j'avais chaud avec mon tee-shirt rose pas moulant et mon short en jean. Ma peau était déjà pas mal bronzés et j'en étais fière, mais mon visage gâcherait tout. Les garçons que je croisais, même assez âgé, me reluquait. Je détestais ça, mais je ne pouvais rien faire. Le soleil était sur le point de se coucher. Nous étions entre chien et loup, et il faisait encore extrêmement chaud. J'entrais dans la boulangerie, l'odeur du pain m’allécha, et j'eu envie de me faire plaisir, car l'odeur du chocolat était aussi bien présente.
- Bonjour, une baguette bien fraîche sil-vous-plait, dis je au jeune homme qui était en train de travaillez. Il me souris et me ramena se dont j'avais besoin.
Je pris quelque bricoles et partit, dehors, je m'assis et commença à manger un pain au chocolat que j'avais payée pour le plaisir. La terrasse d'en face était celle d'un restaurant qui me semblait familier. Il s'appelait " Au plaisir médittéranéen " (oui, j'étais près de la Méditéranée). Je me souvins alors y avoir souvent manger quand j'étais petite, j'y allais avec mon oncle et ma cousine. Nous parlions beaucoup de la piscine moi et Lilia (ma cousine) car j'étais toute fière de réussir à nager. Attention, depuis, j'ai bien grandi.
Je marchais le long de la rue. J'observais un oiseau noir. Il semblait me regarder, et il avait un regard de défi. Soudain, il s'envola et partit dans la direction que je devais prendre. Je compris qu'il me lançait un défi, et me mit à courir pour essayez de le doubler. Je devais avoir l'air bête à courir comme ça, mais je m'en fichais royalement. Soudain, je reçue une douleur aigu au niveau de ma tête. Je me sentis tomber par terre.
*
L'Italie, enfin je l'avais retrouvé. J'étais vraiment heureuse et je ne pouvais m'empêchez de sourire sur la plage. Ma cousine parlait avec un groupe de garçon que j'épiais. Il était plutôt beau pour la plupart, mais à aucun moment je ne ressentit, en les voyant, un pincement au coeur. Cela voulait dire qu'aucun ne m'interrêssait au fond de moi. Je continuais de bronzer, quand tout à coup ma cousine vient me voir en soupirant.
- Pff, ils sont tous con là -bas. Franchement, ils ne méritent pas qu'on s’intéresse a eux.
- Hmm...
- Que ce passe t'il ?
Je la regardais assez étonné.
- Rien... Pourquoi ?
- Non, comme ça. D'ailleurs, ce soir, je t’emmène dans une discothèque italienne. Tu verras, c'est très différent d'en France.
J'hocha la tête, vaguement attiré par l'idée. De toute façon, ce soir, à part faire comme la veille et courir sur la plage une heure, et visionné dans ma chambre une série, je n'avais rien à faire. Autant commencez à vivre.
Alors, le soir, j'enfilais une belle robe rouge qui m'arrivait pile au genou. Elle s'attachait avec un fil argenté qui s’attachait derrière mon cou (vous voyez ?). Avec, je me sentais vraiment belle. Je laissais mes cheveux à l'air et pris mon sac Longchamp noir. J'avais toujours été à la mode, mais s'a m’importait peu en faites. Il se trouvait juste que tout ce qui était à la mode, je le trouvais jolie.
Finalement, je me maquillais peu, car j'étais mieux naturelle, et je descendis en bas. Ma mère, en me voyant, fronça un sourcil, mais ne me dit rien. Camélia me sourit en me voyant.
- Tu... Tu es magnifique. J'adore.
Je lui rendis le compliment. Elle portait une jupe en jean avec un collant noir, ses cheveux châtain était relevés en chignon et elle s'était bouclés ses mèches qui tombait. Sinon, elle portait un tee-shirt violet qu'il m'était difficile de décrire. Mais qui lui allais à merveilles.
Nous prîmes le chemin de la discothèque. Sur le chemin, je regardais les rues encore claire malgré l'heure tardive. Enfin, j'aperçue la discothèque. J'entrais timidement avec ma cousine, qui m'entraîna vers un groupe de garçons. Aucun n'est vraiment jolie, pour l'avouer. Par contre, je remarque que pour elle, il y en a un parfait, qu'elle va d'ailleurs embrassez langoureusement. Au non, elle va devoir passer toute la soirée à l'embrasser et moi je vais m'ennuyez.
Très vite, je prenais un prétexte pour m'approcher du bar, assez démoralisé. J'étais assez étonné que le groupe de garçon parle français, mais ma cousine m'avait appris qu'il était français. Je m'assis sur une chaise du bar et attendit que quelqu'un me demande ce que je voulais.
Ce fut un très joli garçon qui vint me servir. Il avait les cheveux noir et en bouclette. Il avait la peau mate et un visage très beau. Il avait l'air très à l'aise dans son métier.
- Salut joli garçon, tu pourrais me passer une bière sil-te-plait ?
Le garçon haussa un sourcil, comme étonné, je ne compris pas.
- Sorry but...
Et mince ! J'avais oublié que je n'étais pas en France !
Le garçon en question avait quand même compris que j'étais Française et essayait de communiquer en anglais.
- Oh Sorry ! Hi handsome, you could pass me a beer please?
(Oh désolé ! Salut joli garçon, tu pourrais me passer une bière sil-te-plait ?)
Cette fois si, il souris et me passa un verre de bière. Je l'entama et vit qu'il me regardais beaucoup. Ensuite, il me donna une sorte de petit paquet remplis de bonbon... Et m'informant que c'était cadeau de la maison...
Des bonbons ? Une discothèque...? C'est louche ça.
J'haussa à mon tour un sourcil et le vit assez embarrassé. Après je rejoignis Camélia et ses amis et quelques heures plus tard, je me retrouvais dans mon lit en souriant. Je savais très bien que ce n'était pas normal ce paquet de bonbon, et je compris pourquoi. Dedans, il y avait la carte du garçon. Visiblement, je lui avait taper dans l'oeil.
CHAPITRE 3 :
Le camping n'était pas bien, heureusement que nous l'avions vite quitter. Je ne parlais plus du tout. J'étais comme perdue dans des pensées absurde. Aujourd'hui, j'avais décidé de parler un peu plus, enfin, cette nuit. Ce matin, j'avais changer d'avis. Parler à des parents comme les miens, s'a ne serre à rien du tout. J'étais dans une spirale infernale, comme si on me déchirais le coeur à chaque pas que je faisais dans ce pays. Je crois que j'ai le mal du pays, vraiment. Je ne me sens pas bien dans le territoire Américain, et surtout si c'est avec mes parents. A une semaine de notre entrée en Amérique, nous voici à San Francisco.
- Regarde le pont, c'est génial !, dit ma mère avec insistance.
Un pont ? En quoi un pont c'est impressionnant et beau...? Franchement je ne comprend pas tout là . Oh mon dieu un grand pont rouge ! Tiens on va allez à San Francisco pour allez voir un simple pont !
Franchement, on se fout de notre gueule.
Dans ma tête je me disais "tu sais maman, y'a des gens qui prennent ce pont tout les matins pour allez au travail !". Bien sur, je ne lui disais pas. Parler n'était pas dans mon habitude. Je grognais, mais c'est tout. Ma mère, en me voyant, soupira et s'énerva.
- Enfin chérie parle un peu ! On est en Amérique là !
- C'est un pays comme les autres..., m'autorisais je.
Mon père se retenait de ne pas crier, je le voyais bien, mais je m'en foutais royalement. L'Amérique, je détestais ça, je voulais rentrer. Et c'est ce que j'allais faire. Enfin... Un jour.
*
Je mettais relever avec difficulté et j’avais regarder avec qui je m’étais cogné. C’était un jeune brun qui devait avoir 17 ans. Il avait de grand yeux vert et un petit visage à croquer. Il s’habillait super bien. Je ne ressentais même pas la douleur de ma tête, trop occupé à le comptempler.
- Salut, dit il en me voyant.
Je grimaçais.
- Désolé. A plus.
Je partit mais il me retint.
- Attend ! Tu t’appelles comment ?
Je soupirais, je n’aimais pas que des garçons me pose cette question.
- Je n’ai pas envie de te répondre. Désolé.
- Heu... Moi je m’appelle Simon.
Je me retournais, levais le pouce comme pour dire "Cool" et je partis. Je ne me sentais pas très bien. Bizarrement.
En arrivant, j’enlevais mes habits et plongeais dans l’eau glacé. Plus personne ne se manifestait dans l’eau, alors je profitait d’être seul pour penser. J’avais une vie, mais si flou. Mes amies et ma famille me disait sublime. Les garçons qui me tournent autour ne cesse de me le faire rappeler. Et pourtant... Je ne me sens pas bien.