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Bonjour, je suis nul en français et ça fait 3 jours que je travaille dur pour trouver une suite a une redaction alors ça commence par :
Surveillant au college de Sarlande, Daniel Eyssette a pris en aversion un éleve sale, mal peigné, sentant le ruisseau et affreusement bancal, ce qui lui avait valu le surnom de Bamban... Ce dertnier fait le déshonneur de sa division,les jours de promenade.
J'étais toujours obligé de me montrer dans les rues en compagnie de M. Bamban, plus sale et plus bancal que jamais.n dimanche entre autres, un beau dimanche de fête et de grand soleil, il m'arriva pour la promenade dans un état de toilette tel que nous en fûmes tous épouvantés. Vous n'avez jamais rien rêvé de semblable. Des mains noires, des souliers sans cordon, de la boue jusque dans les cheveux, presque plus de culotte... un monstre. Le plus risible, c'est qu'évidemment on l'avait fait très beau, ce jour là, avant de me l'envoyer. Sa tête, mieux peignée qu'à l'ordinaire, était encore roide de pommade, et le noeud de cravate avait je ne sais quoi qui sentait les doigts maternels. Mais il y a tant de ruisseaux avant d'arriver au collège !... Bamban s'était roulé dans tous. Quand je le vis prendre son rang parmi les autres, paisible et souriant comme si de rien n'était, j'eus un mouvement d'horreur et d'indignation. Je lui criai : “ Va-t'en ! ” Bamban pensa que je plaisantais et continua de sourire. Il se croyait très beau, ce jour-là ! Je lui criai de nouveau : “Va-t'en ! va-t'en ! ” Il me regarda d'un air triste et soumis, son oeil suppliait ; mais je fus inexorable et la division s'ébranla, le laissant seul, immobile au milieu de la rue. Je me croyais délivré de lui pour toute la journée, lorsqu'au sortir de la ville des rires et des chuchotements à mon arrière-garde me firent retourner la tête. A quatre ou cinq pas derrière nous, Bamban suivait la promenade gravement. “ Doublez le pas ”, dis-je aux deux premiers. Les élèves comprirent qu'il s'agissait de faire une niche au bancal, et la division se mit à filer d'un train d'enfer.De temps en temps on se retournait pour voir si Bamban pouvait suivre, et on riait de l'apercevoir là-bas, bien loin, gros comme le poing, trottant dans la poussière de la route, au milieu des marchands de gâteaux et de limonade. Cet enragé-là arriva à la Prairie presque en même temps que nous. Seulement il était pâle de fatigue et tirait la jambe à faire pitié. J'en eus le coeur touché, et, un peu honteux de ma cruauté, je l'appelai près de moi doucement....
Bon bah je prend toutes les idées et je cherche de mon côté ! Merci beaucoup d'avance:)
------ AᎥмϵг,c'ϵѕt ρϵгdrϵ lϵ conтгôlϵ. ¯\(©¿©)/¯
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